
Lendemain de fête, quelque part dans Bordeaux. Sam, Doc Marteens aux pieds et Bomber sur le dos émerge de son sommeil de cuite. Au téléphone Mélanie lui demande de venir avec elle, au poste de police pour témoigner au bénéfice de Romain, déjà en garde à vue.
Sam est aussitôt mis lui-même en garde à vue : un homme est mort, hier soir et sa bande de skinhead semble être à l’origine du drame. Lui, Sam, ne se souvient pas de ce qu’il s’est passé la veille. Alors il se remémore ses dernières années, « l’histoire de ma descente dans les recoins glauques de la vie où j’aurais pu perdre au moins la raison ».
A son retour de l’ex-Yougoslavie, Sam avait retrouvé sa bande de potes, celle avec laquelle il jouait dans les concerts skinheads ou débarquait à Paris pour célébrer le 1er mai aux côtés du Front National.
Une plongée sans détour dans l’univers des skins, un témoignage rare sur l’itinéraire d’un enfant pas gâté.
IN ESCLUSIVA PER TANA DELLE TIGRI 5,
ZETAZEROALFA DRUMO presenta:
BOKASSA PICNIC - i cuochi dell’imperatore cannibale
111 copie di fitto mistero…
” La première guerre de l’OTAN a été menée au nom des droits de l’homme : frapper fort pour « prévenir un génocide » et stopper les troupes serbes menaçant des populations civiles. Elle était pourtant illégale. Pendant 78 jours, au printemps 1999, l’Alliance emmenée par les États-Unis a bombardé la Serbie, y compris le Kosovo, alors sa province, avec le soutien enthousiaste de la plupart des intellectuels et médias français. La même Alliance, soutenue par l’Europe, a détaché de la Serbie le Kosovo pour en faire, en 2008, un nouvel État qu’elle a adoubé.
Quatorze ans après, où en est le Kosovo « démocratique » et « pluri-ethnique » ? Voici un droit de suite – un de plus – dont nous avons été privés. En dépit de ses déclarations d’autosatisfaction, la communauté internationale a failli. Une véritable purification ethnique a débarrassé le Kosovo d’une grande partie de ses minorités (en premier lieu, serbes et roms), au lendemain de l’intervention de l’OTAN et en 2004. Au centre des trafics dans les Balkans, le nouvel Etat est dirigé par les leaders issus des rangs de l’UÇK, l’ancien mouvement indépendantiste armé, hier encore présentés comme les « combattants de la liberté », et aujourd’hui connus pour leurs liens avec le crime organisé.
Pierre Péan démontre la terrible duplicité de la communauté internationale, États-Unis en tête. Tous, Américains, Britanniques, Français et Allemands, savaient parfaitement à qui ils avaient affaire ; leurs services ont souvent appuyé ou formé militairement plusieurs des leaders de l’UÇK. L’auteur révèle que la France mena de facto une politique à double face pendant et aussitôt après la guerre… Depuis, ni Washington ni Paris n’ont jamais voulu désavouer leurs anciens protégés. Même la justice internationale et l’ONU ont été entravées. Voilà comment un effrayant trafic d’organes, mis au jour dès 2003 par des membres de la Mission d’administration du Kosovo de l’ONU, a été étouffé pendant sept ans… Pourtant, le constat, effroyable, des exactions et crimes commis ou couverts par le nouveau régime est abondamment documenté par nombreux enquêteurs internationaux, magistrats et agents de services de renseignement présents sur le terrain. Pierre Péan est allé à la rencontre de ces victimes ignorées par l’opinion internationale. Ce livre lève un coin du voile. “

On se souvient du communiqué de l’Elysée sur la « manifestation consistante »contre la dénutaration du mariage…
- Non, Monsieur le Président, c’est une révolution qui porte en son sein un printemps.
Une rupture anthropologique sans précédent tente de s’imposer sous couvert d’une loi parlementaire d’occasion contraire à la loi naturelle de toujours.
Un laïcat catholique, encouragé par ses évêques, a entrepris de relever le peuple français.
Sans en celer la vulnérabilité, Rémi Fontaine tire ici les leçons de ce réveil inattendu où le vert de l’espérance réapparaît au bout de l’arbre de vie national.
À travers une chronique à la fois journalistique et philosophique, il éclaire les effets pervers de la politique gouvernementale.

Nous sommes nombreux chaque jour à ne pas savoir comment réagir au manque de courtoisie des gens. De l’interlocuteur qui parle trop fort au portable dans un lieu public jusqu’au conducteur hostile sur l’autoroute, la politesse semble être une denrée de plus en plus rare et ces désagréments touchent toutes les sphères d’activité. De l’intimidation aux échanges de grossièretés sur Internet, en passant par les propos blessants d’un proche insensible, l’auteur relève plus de 100 situations pour lesquelles il nous invite à réagir en faisant preuve d’assurance et de courtoisie, de telle sorte que le cycle de l’impolitesse soit brisé.







